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Journée des malades

28 février à 17 h 30 1 mars à 18 h 00

Samedi

  • 17h30     Le Châble
  • 18h         Verbier Station – après la messe

Dimanche

  • 10h30     La Providence messe  
    Pas de messe au Levron
  • 10h30    Verbier Village
  • 18h        Vollèges

​Message des évêques suisses

​La « Journée des malades » existe en Suisse depuis 1943. Elle remonte à l’initiative d’une pneumologue, Marthe Nicati. Elle avait constaté que les malades de son hôpital souffraient souvent davantage de leur maladie et de leur solitude à l’approche du printemps. C’est pourquoi le « Dimanche suisse des malades » a lieu chaque année au printemps, le premier dimanche de mars.

Une souffrance partagée est une souffrance diminuée de moitié. La maladie et la souffrance sont plus supportables lorsque nous sentons que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas oubliés, que nous restons intégrés. Le bon Samaritain dans la Bible est celui qui voit le malheureux, va vers lui et lui consacre son temps et son attention. Sachant que cette attention dépasse ses propres forces, il emmène le blessé dans une auberge, donne deux deniers à l’aubergiste et lui dit : « Prends soin de lui ; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai» (Luc 10,35).

[…]

Depuis toujours, prendre soin des malades fait partie des missions fondamentales de l’Église. Le plus ancien hôpital du territoire de la Suisse actuelle a été fondé par le premier abbé du monastère
de Saint-Gall, saint Otmar. Aujourd’hui encore, les Églises s’engagent en faveur des personnes malades et de celles qui les soignent. Afin de mieux coordonner cet engagement et de l’intégrer dans les processus et les structures de la politique de santé, l’Église catholique romaine et l’Église évangélique réformée ont fondé un centre œcuménique de compétences pour l’accompagnement
spirituel dans le domaine de la santé. Il a commencé ses activités l’année dernière.

Dans la maladie, nous ressentons particulièrement à quel point nous dépendons de la proximité des autres et de leur capacité à « devenir notre prochain » (cf. Luc 10,36). Jésus encourage et
renforce cette action miséricordieuse – espérons-le bien au-delà de la Journée des malades !

Pour les évêques et abbés territoriaux de Suisse
+ Beat Grögli
Responsable du secteur au sein de la Conférence des évêques suisses